Passage n°12 ⛰️ Un an d’encadrement chez Pyr'elles
Ce que la non-mixité révèle de nos pratiques en montagne
Bonjour à toutes et tous,
Ça fait deux mois que je n’ai pas écrit ici.
Et clairement, on est loin de la régularité du début.
Je ne devrais pas trop m’en vouloir - connaissant ma capacité à me désorganiser et à me sentir désemparée en deux secondes - mais je m’en veux quand même. J’ai mis de côté l’une des choses que j’aime le plus faire : repérer un sujet qui me questionne, chercher, lire, me renseigner, affiner ma réflexion… puis l’écrire et la partager. Avoir vos retours. Aller plus loin.
Et surtout : chercher des pistes concrètes pour mieux habiter la montagne.
Ces derniers mois ont pourtant été bien remplis : déménagement dans la plus belle des vallées, rencontres, bénévolat à la Maison de la Montagne, engagement dans d’autres projets, nouveaux clients, potentiels ou déjà validés. Et, en parallèle, une charge d’entraînement qui augmente (qui double), à quatre mois de mon objectif principal.
J’ai terminé l’année épuisée. Physiquement et mentalement. Sans réelle envie de souhaiter la bonne année. D’abord parce que cette norme sociale me semble souvent peu sincère, et puis parce qu’entre nous : les fêtes de fin d’année sont plutôt éprouvantes, non ?
Pourtant, le sujet que je m’apprête à questionner m’accompagne depuis plusieurs mois déjà. J’avais noté des idées, des réflexions, quelques sources, des témoignages. Il était là, en arrière-plan.
Alors me voilà.
Je vous souhaite simplement que ce début d’année soit synonyme de repos, de bien-être, de moments simples et doux, entouré·e de vos proches, à votre rythme.
Ce que m’a appris un an d’encadrement chez Pyr’elles
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas Pyr’elles, c’est une association fondée par Roxanne Laval en 2022. Son objectif : organiser des sorties outdoor entre femmes, pour leur permettre de gagner en confiance et en autonomie.
J’ai rejoint l’association en 2024 comme simple adhérente, puis l’équipe bénévole en 2025 : pour aider sur la communication (notamment le site web), participer aux décisions de fonctionnement, mais aussi organiser et encadrer des sorties.
En 2025, j’ai encadré 11 sorties - principalement des randonnées, mais aussi de l’initiation à la lecture de carte - orientation et du vélo de route. J’ai rencontré des dizaines de meufs. Partagé des milliers de secondes de discussions sur les sentiers, au bord d’un lac, d’une rivière, au soleil ou sous la pluie.
Et j’y ai repéré des choses qui reviennent.
Des parcours, des comportements, des peurs, des récits.
Alors oui, j’ai chaussé mes lunettes féministes depuis plus de dix ans déjà. Celles qu’on ne peut plus enlever une fois enfilées. Impossible de ne plus voir le sexisme ordinaire dans nos pratiques de montagne. Impossible de ne pas faire le lien entre ce qui se joue là, très concrètement, et ce que décrivent tant d’essais sociologiques et socio-historiques sur le patriarcat toujours à l’œuvre.
Quand une meuf m’assure qu’elle “n’a pas le niveau”, qu’elle est “trop nulle”, “trop lente”, et que je comprends que cette croyance vient d’une pratique apprise avec un compagnon qui ne l’a jamais laissée prendre confiance - jamais attendue, encouragée, rassurée.
Et quand elle réalise, là, entre meufs, qu’en fait… elle n’est pas si nulle. Qu’elle peut oser.
Alors voilà.
Ce texte est une tentative de mettre en mots ce que j’ai appris en un an d’encadrement chez Pyr’elles. Ce que j’y ai vu. Ce que j’y ai vécu. Et ce que ça m’a permis de comprendre.
Ce que les meufs portent en arrivant
« Je pense que je n’ai pas le niveau. »
« Je suis trop lente. »
« Je ne veux pas ralentir le groupe. »
Ce sont des phrases que j’ai entendues encore et encore, sur les sentiers, avant même de partir, parfois au moment de chausser les baskets. Des phrases dites presque machinalement, comme si elles allaient de soi. Comme s’il fallait s’excuser, par avance, d’être là.
Ce qui m’a frappée, au fil des sorties, ce n’est pas tant la diversité des niveaux - bien réelle - que la constance de ce manque de confiance. Des femmes capables de marcher plusieurs heures, de tenir le dénivelé, de s’orienter, de gérer leur effort, mais convaincues de ne pas être légitimes. Convaincues qu’elles allaient gêner, ralentir, être « le problème ».
Ce doute n’est pas anodin. Il ne surgit pas par hasard. Il est le produit d’une socialisation qui apprend aux femmes à douter de leur corps, de leurs capacités, de leur endurance. En montagne comme ailleurs, on valorise la performance, la vitesse, le dépassement. Et dans ce cadre-là, beaucoup de meufs ont intégré très tôt qu’elles n’étaient jamais vraiment à la hauteur.
Alors elles anticipent. Elles se comparent. Elles minimisent ce qu’elles savent faire. Elles préfèrent se présenter comme « nulles » plutôt que de risquer d’être jugées trop confiantes, trop ambitieuses, trop visibles.
Ce qui change, dans un cadre non mixte, c’est d’abord le regard. Le regard des autres, mais aussi celui que l’on porte sur soi. Le rythme se réajuste. Les pauses deviennent normales. Le silence n’est plus une faute. Le corps n’est plus uniquement évalué à l’aune de ce qu’il produit, mais de ce qu’il ressent.
J’ai vu des femmes arriver tendues, inquiètes, presque contractées par la peur de mal faire. Et, quelques heures plus tard, marcher différemment. Plus ancrées. Plus présentes. Non pas parce qu’elles avaient soudainement « progressé », mais parce qu’on leur avait laissé l’espace d’exister sans se justifier.
Ce que ces sorties m’ont appris, c’est que la confiance en soi n’est pas une qualité individuelle à cultiver à coups de mantras. Elle est profondément liée au cadre dans lequel on évolue. À la manière dont on est regardée, attendue, encouragée ou non.
Et si tant de femmes pensent ne « pas avoir le niveau », ce n’est pas parce qu’elles en manquent réellement, mais parce qu’on leur a appris à en douter.
Corps vulnérables, corps qui parlent
Sur les sentiers, les corps parlent. Pas seulement par l’effort, la fatigue ou le souffle court, mais par les mots qu’ils finissent par déposer. Souvent à la faveur d’une pause. D’un coin d’ombre. D’un moment où l’on ne regarde plus devant soi mais autour, ou à l’intérieur.
Très vite, dans ces groupes non mixtes, les discussions débordent largement de la randonnée. On parle de corps qui lâchent, de douleurs chroniques, de maladies hormonales, de cycles menstruels qui épuisent, de poids qui fluctue et qu’on surveille malgré soi. On parle aussi de choses plus lourdes : une grossesse qui n’est pas allée à terme, un enfant perdu, un deuil qui continue d’habiter le corps bien après les mots.
Ces discussions ne surgissent pas par hasard. Elles apparaissent parce que l’espace le permet. Parce qu’il n’y a pas à justifier pourquoi on est plus lente aujourd’hui. Pourquoi l’effort est plus difficile. Pourquoi l’énergie n’est pas la même qu’hier. Ici, le corps n’est pas sommé d’être constant, performant, fiable. Il peut être traversé, fragile, fluctuant.
Et ça change tout dans la manière de pratiquer la montagne.
Car ces réalités-là ne sont jamais hors sujet. Elles conditionnent directement la marche, le rythme, la capacité à s’engager, à se projeter dans l’effort. Faire comme si elles n’existaient pas, c’est demander aux femmes de laisser une partie d’elles-mêmes au parking. De pratiquer « malgré » leur corps, plutôt qu’avec lui.
Ce que j’ai observé, c’est que beaucoup de femmes portent ces expériences en silence dans les espaces mixtes. Par pudeur. Par peur de déranger. Par habitude aussi : celle de considérer que ce qui touche au corps, à la santé, à l’intime, relève du privé, et n’a pas sa place dans un cadre sportif.
La non-mixité vient fissurer cette frontière. Elle autorise une autre manière d’être en montagne, où le vécu corporel n’est pas disqualifié, mais reconnu. Où l’on peut dire « aujourd’hui, c’est plus dur » sans que cela devienne une excuse. Où la vulnérabilité n’est pas l’opposé de la compétence.
Ces paroles partagées ne rendent pas les groupes plus faibles. Au contraire. Elles créent de l’attention, de l’écoute, de l’ajustement. Elles rappellent que la montagne n’est pas un terrain abstrait, mais un espace traversé par des corps situés, marqués, vivants.
Et peut-être que mieux habiter la montagne commence aussi là : dans la possibilité de ne pas faire taire ce que le corps raconte, mais d’apprendre à marcher avec.
Apprendre la montagne avec un mec plus sportif
Beaucoup de femmes que j’ai rencontrées ont appris la montagne en couple. Ou, plus largement, avec un homme plus sportif qu’elles. Plus rapide, plus endurant, plus à l’aise dans l’effort et la prise de décision. Souvent avec de bonnes intentions. Par envie de partager. De transmettre. De faire découvrir.
Mais apprendre dans un cadre déjà hiérarchisé n’est jamais neutre.
Quand l’un connaît les itinéraires, gère le rythme, décide des pauses, choisit quand on attend et quand on repart, l’autre apprend surtout à suivre. À s’adapter. À se faire discrète. Et, progressivement, à douter de sa propre capacité à décider, à proposer, à mener.
Ce que beaucoup de femmes racontent, ce n’est pas une violence frontale. C’est quelque chose de plus diffus. Ne pas être attendue. Avoir l’impression de ralentir. Entendre, ou anticiper, l’agacement. Se sentir coupable de ne pas être « au niveau », alors même que ce niveau n’a jamais été négocié.
La montagne devient alors un espace où se rejoue, sans forcément le vouloir, une asymétrie déjà bien connue : celui qui sait, celui qui guide, celui qui rassure parfois, et celle qui suit, qui s’excuse, qui se compare. Une asymétrie qui n’est pas propre à la montagne, mais que l’effort, la fatigue et l’exposition rendent particulièrement visible.
Dans ces conditions, difficile de prendre confiance. Difficile d’oser ralentir, poser une question, proposer un itinéraire alternatif. Difficile, surtout, de se tromper. Car l’erreur ne coûte pas seulement du temps ou de l’énergie : elle vient confirmer l’idée que l’on n’est « pas faite pour ça ».
Ce que la non-mixité change ici est radical, même si c’est souvent imperceptible au début. Il n’y a plus de modèle dominant à rattraper. Plus de rythme implicite auquel se conformer. La norme se construit collectivement, dans l’ajustement, l’écoute, l’essai-erreur.
La non-mixité, ce n’est pas une affaire d’hommes contre femmes. C’est une question de cadre. Tant que la montagne reste un espace d’apprentissage majoritairement transmis par des hommes, selon des normes masculines de performance et d’assurance, beaucoup de femmes continueront d’y entrer par la petite porte.
Changer de cadre, ce n’est pas exclure. C’est permettre à d’autres manières de pratiquer d’exister. Et, pour certaines, de se réapproprier enfin la montagne comme un espace d’autonomie, et non de comparaison permanente.
Se comparer entre meufs : une concurrence apprise, pas naturelle
« Je suis moins sportive qu’elle. »
« Elle a l’air tellement à l’aise, moi pas. »
« De toute façon, je n’ai jamais été très sportive. »
La comparaison entre femmes est souvent présentée comme une évidence. Comme si elle faisait partie de notre nature. Comme si les meufs passaient leur temps à s’évaluer, à se jauger, à se mettre en concurrence. Pourtant, sur les sentiers comme ailleurs, ce que j’ai observé raconte autre chose.
La comparaison n’apparaît pas spontanément. Elle est apprise. Elle est encouragée. Dès l’enfance, les femmes sont socialisées à se comparer : sur leur corps, leur apparence, leur performance, leur légitimité. On les habitue à se situer les unes par rapport aux autres, rarement à s’évaluer pour elles-mêmes.
En montagne, cette logique s’infiltre partout. Dans le rythme de marche. Dans la gestion de l’effort. Dans la manière de se positionner dans le groupe. Ne pas être la dernière. Ne pas être celle qu’on attend. Ne pas être celle qui « n’a pas le niveau ». Même entre femmes, ces réflexes persistent.
Mais la non-mixité vient déplacer quelque chose. Pas instantanément. Pas magiquement. La comparaison ne disparaît pas. Elle change de nature.
Dans certains moments, elle est encore là, sourde, silencieuse. Dans d’autres, elle se transforme en repère, en soutien, en encouragement. Voir une autre femme prendre la tête du groupe, oser, se tromper, ralentir sans s’excuser, ouvre des possibles. Pas pour faire pareil, mais pour envisager que c’est possible.
Ce qui est frappant, c’est que lorsque la pression masculine disparaît, la compétition perd de sa centralité. L’enjeu n’est plus d’être la meilleure, la plus rapide, la plus endurante. Il devient : trouver sa place. Comprendre son rythme. Apprendre à écouter son corps sans se mesurer en permanence à celui des autres.
Cela ne veut pas dire que tout devient harmonieux, ni que les tensions s’effacent. Mais la comparaison cesse d’être un outil de hiérarchisation systématique. Elle peut devenir un point d’appui, parfois même un moteur collectif.
Déconstruire la comparaison entre femmes, ce n’est pas nier les différences de niveau ou d’aisance. C’est refuser qu’elles deviennent un prétexte pour classer, juger ou exclure. Et c’est, peut-être, l’un des apprentissages les plus puissants permis par ces espaces non mixtes : sortir d’une logique de concurrence imposée pour inventer d’autres manières d’avancer ensemble.
La non-mixité comme fait politique (même sans se dire féministe)
Au sein de Pyr’elles, comme dans les groupes de femmes que je rencontre plus largement en montagne, nous ne sommes pas toutes d’accord. Pas sur tout. Pas toujours. Et c’est important de le dire.
Le mot « féminisme » fait encore peur. Il crispe. Il renvoie à des images caricaturales, à des conflits, à une radicalité supposée. Certaines femmes s’en méfient, s’en tiennent à distance, ou refusent de s’y identifier - à ma plus grande tristesses. D’autres, comme moi, le revendiquent pleinement. Et entre les deux, il y a toute une palette de positions, de sensibilités, de vécus.
Pourtant, ce que j’observe sur le terrain raconte autre chose que les mots. Car choisir - ou même simplement ressentir le besoin - de pratiquer la montagne entre femmes n’est jamais anodin. Ce n’est pas une préférence neutre. Ce n’est pas un hasard. C’est une réponse concrète à des expériences répétées.
Avoir besoin de non-mixité, c’est reconnaître qu’en présence des hommes, quelque chose se joue différemment. Que certaines paroles ne sortent pas. Que certains doutes s’amplifient. Que certains comportements, souvent banalisés, freinent la prise de confiance, l’autonomie, le plaisir même d’être là.
On peut ne pas se dire féministe, et pourtant constater que l’on respire mieux entre femmes. Que l’on ose davantage. Que l’on se sent plus légitime. Que l’on apprend autrement. Ce constat, en lui-même, est politique. Non pas au sens partisan, mais au sens où il interroge l’organisation de nos pratiques, les normes qui les traversent, et les rapports de pouvoir qu’elles reproduisent.
La non-mixité n’est pas une fin en soi. Ce n’est pas un rejet des hommes. C’est un outil. Un espace temporaire, nécessaire, pour réparer, expérimenter, se réapproprier. Elle permet de désapprendre ce qui a été intégré de travers, et de construire d’autres manières de faire ensemble.
Ce qui se joue dans ces espaces, ce n’est pas l’uniformité, mais la possibilité du désaccord sans domination. La coexistence de parcours différents, de rapports au sport, à la montagne, au corps, au politique. Et c’est précisément cette diversité-là qui fait la force de ces collectifs.
Dire que la non-mixité est politique, ce n’est pas imposer une étiquette. C’est reconnaître que nos pratiques ne sont jamais neutres. Qu’elles racontent quelque chose du monde tel qu’il est, et de celui que l’on essaie, modestement, de transformer.
Et peut-être que la montagne, si souvent présentée comme un espace de liberté, ne le devient vraiment que lorsqu’on accepte de questionner qui s’y sent légitime et à quelles conditions.
Ici, il ne s’agit que de réflexions personnelles, qui n’engagent que moi, et non l’association, avec qui j’ai pourtant partagé de nombreuses discussions et débats. Je sais que nous ne sommes pas toutes d’accord, et je le respecte profondément.
Je crois que, finalement, mon « impact » en tant qu’encadrante dépasse déjà largement ce que j’imaginais : voir des femmes évoluer, prendre confiance, partir en autonomie, réaliser que leur corps est fort. Et qu’elles peuvent en être fières.
Alors bravo.
Bravo à nous, les meufs.
À lire, à voir ou à écouter
“Accrochées” de Marie Lachaud
Toute la programmation de Femmes en Montagne
Un témoignage de Lara Amoros, seule et unique guide de haute montagne des Pyrénées, qui a fait une rencontre qui en dit beaucoup sur la position des femmes en montagne (spoiler alert: on l’a méprise et mis en danger son groupe au motif qu’elle est une femme)
Un résumé court mais pertinent de la table ronde “Mixité en montagne” lors du festival Femmes en montagne, résumé par la La Sportive Outdoor.
Plus qu’une paire de seins de Vent Debout Podcast avec Anne-Flore Marxer, championne du monde Snowboard Freeride 2021
Saviez-vous que la première asciension du Vignemale a été réalisé par une femme, et qu’on lui a piqué la saveur du succès ? Il s’agit de Ann Lister, et voici son récit.
Les femmes aussi sont du voyage de Lucie Azema
Briser le plafond de glace, de Marion Poitevin. Un classique désormais, mais bien hallucinant à lire.
“Être une femme dans le monde des hommes. Socialisation sportive et construction du genre” de Christine Mennesson
“Les femmes guides de haute montagne : modes d’engagement et rapports au métier” de Christine Mennesson
“Des femmes à la conquête des sommets : Genre et Alpinisme (1874-1919)” de Cécile Ottogalli-Mazzacavallo
“Inégalité sur la ligne de départ : femmes, origines sociales et conquête du sport” de Catherine Louveau
Parfois j’ai l’impression qu’on décrédibilise ma parole dès lors qu’on m’étiquette “féministe”. Pourtant, j’ai construit ma réflexion et mes connaissance sur la base de lectures, d’essais, d’études.
Je vous invite donc aussi à aller lire des ressources plus larges, qui prennent le temps de détricoter le patriarcat et d’analyser ce qu’il produit jusque dans nos corps, nos relations et nos intimités. Les références sont innombrables. Et pour celles et ceux qui sont autour d’Argelès-Gazost, je peux en prêter plusieurs, ma bibliothèque personnelle est ouverte.
Dernières lectures conseillées
Trois fois la colère - Laurine Roux
« Avant toi, il y a eu des fautes. Avec toi, il y en aura. Il faudra réparer. »
Traité de ski akpin par temps chaud - Laurent Buffet
L’amont des sources - Nastassja Martin
Femmes dans les Pyrénées : une égalité perdue et retrouvée - Isaure Gratacos
Rendre l’eau à la terre : Alliance dans les rivières face au chaos climatique - Suzanne Husky et Baptiste Morizot
Masculinités : enjeux sociaux de l’hégémonie - Raewyn W. Connell








Mieux habiter la montagne 🥹❤️. Tout pile ce que je me souhaitais pour cette année (entre autres, mais de manière assez centrale). Merci merci pour ton travail de fou et ta plume que j'aime tant